23mai

La cooperation belge finance un projet Artemisia au Cameroun

500 000 euro sur 5 ans avec Iwwerliewen comme partenaire

Le titre anglais du projet est EMPTYING PLASMODIUM RESERVOIRS TO ACCELERATE MALARIA ELIMINATION IN HIGH TRANSMISSION SETTINGS: CASE STUDY IN CAMEROON. Le coordinateur du projet est le Pr Jacob Souopgui de l’Université Libre de Bruxelles assisté du Pr Stephen Ghogomu de l’Université de Buea au Cameroun. Les autres partenaires sont l’Université Catholique de Louvain, la Vrije Universiteit Brussel, l’Université de Liège, le Point Focal Universitaire pour le Développement à Namur, Iwerliewen au Luxembourg et au Cameroun les universités de Buea, de Yaoundé et l’Université Evangéique du Cameroun. En 2017, les dix pays où les ravages du paludisme sont les plus grands signalent une augmentation du nombre d’infections. Rien qu’au Cameroun, 131 000 cas supplémentaires ont été enregistrés. Le projet se propose d’attaquer le problème à la source, donc de réduire la transmission ou en d’autres mots vider les réservoirs, où le cycle du parasite se répète. Le projet se base sur les vertus reconnues de la plante Artemisia, et plus particulièrement de la plante Artemisia afra, plante africaine ne contenant pas d’artemisinine, et pourtant très efficace et eliminant du sang tous les gametocytes qui retransmettent le parasite au moustique lors de son repas sanguin. Aucune résistance contre les traitements avec la plante n’a pu être signalée, alors qu’elle est utilisée depuis des millénaires. Pour les pilules pharmaceutiques par contre les perspectives sont désastreuses: une dizaine de pays africains ont signalé des résistances. Artemisia afra peut être plantée partout en Afrique et se trouve même à l’état sauvage. Un remède à portée de main pour les plus pauvres

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Alexandre Poussin

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